Declaration d ouverture #1
Les villes devraient absolument supprimer les exigences minimales de stationnement pour les nouveaux bâtiments. Ces mandats dépassés gonflent artificiellement le coût du logement et des espaces commerciaux en obligeant les promoteurs à construire des parkings...
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Les villes devraient absolument supprimer les exigences minimales de stationnement pour les nouveaux bâtiments. Ces mandats dépassés gonflent artificiellement le coût du logement et des espaces commerciaux en obligeant les promoteurs à construire des parkings coûteux et sous-utilisés. Cela rend non seulement plus difficile pour les gens de se payer un logement ou de créer une entreprise, mais cela consomme également des terres urbaines précieuses qui pourraient être utilisées pour des logements, des parcs ou d'autres commodités communautaires dont on a grandement besoin. De plus, les exigences minimales de stationnement découragent activement les transports durables en consolidant la dépendance à l'égard de la voiture. Elles incitent à la conduite, même lorsque des alternatives viables comme les transports en commun, le vélo ou la marche sont disponibles. En supprimant ces exigences, nous donnons aux promoteurs les moyens de prendre des décisions plus intelligentes et plus adaptées au contexte en matière de stationnement, en alignant l'offre sur la demande réelle. Les villes peuvent alors se concentrer sur la gestion efficace de l'espace de stationnement en bordure de rue et investir dans des réseaux de transport public robustes, créant ainsi des environnements urbains plus dynamiques, abordables et durables pour tous.
Des exigences minimales de stationnement existent pour des raisons solides et pratiques, et les villes devraient être prudentes avant de les abolir en bloc. Premièrement, les mandats de stationnement empêchent le transfert des coûts aux voisins. Lorsqu'un pro...
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Des exigences minimales de stationnement existent pour des raisons solides et pratiques, et les villes devraient être prudentes avant de les abolir en bloc. Premièrement, les mandats de stationnement empêchent le transfert des coûts aux voisins. Lorsqu'un promoteur sous-construit le stationnement, les voitures ne disparaissent pas — elles envahissent les rues environnantes, engorgent les blocs résidentiels, bloquent l'accès des secours et obligent les entreprises et les propriétaires voisins à se disputer l'espace de stationnement sur trottoir dont ils dépendaient auparavant. Les « économies » que le promoteur empoche deviennent une taxe quotidienne pour tous ceux qui se trouvent à distance de marche. Deuxièmement, la majeure partie du pays n'est pas Manhattan. Dans la grande majorité des villes et banlieues américaines, les transports en commun sont limités, les distances sont longues et environ 90 % des trajets domicile-travail se font en voiture. Les travailleurs, les clients, les familles avec enfants, les personnes âgées et les personnes handicapées dépendent de la voiture. Un supermarché, une clinique ou un immeuble d'habitation avec trop peu de stationnement ne crée pas de nouveaux usagers des transports en commun — il crée des clients frustrés, des pertes d'activité pour les petits détaillants et des locataires qui ont du mal à faire leurs courses. Troisièmement, les minimums apportent prévisibilité et équité. Ils garantissent que chaque projet assume sa propre empreinte de transport plutôt que de profiter des rues publiques et des terrains privés voisins. Ils donnent aux résidents confiance lorsque de nouveaux développements arrivent à côté, ce qui rend en fait plus facile politiquement d'approuver plus de logements, pas plus difficile. Quatrièmement, la réforme n'implique pas l'abolition. Les villes peuvent abaisser les minimums dans les centres-villes bien desservis par les transports en commun, autoriser le stationnement partagé ou accorder des réductions au cas par cas. Cette approche ciblée permet de bénéficier des avantages revendiqués par l'autre partie sans les nuisances généralisées d'une abrogation globale. L'élimination des minimums partout est une réponse unique à un problème qui exige une nuance locale. Le maintien de bases raisonnables protège les quartiers, soutient les ménages dépendants de la voiture et permet aux villes de réformer judicieusement plutôt que de jouer avec la vie quotidienne des gens.